Désengorgement N°5

Aujourd’hui a eu lieu le cinquième désengorgement en un an, cette fois-ci sur la portion de canalisation reliant le Bâtiment B au regard général. Le réseau enterré était complètement bouché, mettant en charge la colonne d’eaux usées de l’immeuble et inondant l’épicerie de tout ce qu’elle contenait et qui n’aura trouvé que son WC pour s’évacuer.

Vous constaterez sur la vidéo ci-dessous, prise durant l’opération par le regard représenté en rouge sur le plan, que les eaux s’écoulent extrêmement mal, même sous pression (l’eau est sensée s’écouler de la gauche vers la droite, or on voit qu’elle a tendance à faire demi-tour). Le regard montre des signes d’affaissement (espace entre deux pièces au premier plan). Le technicien décrit dans son rapport une forte contre-pente et estime que cela ne prendra pas longtemps avant que cette portion ne se bouche à nouveau.

Les réseaux enterrés semblent souffrir d’un affaissement général. Les opérations de contrôle des réseaux enterrés reliant à l’égout les Bâtiments B et D ne devraient plus tarder maintenant (on nous annonce juillet), mais les travaux de remplacement de la portion tout à fait hors service (regards 1 à 4 sur le schéma ci-dessus), urgents depuis un an, ne pourront avoir lieu que si la totalité des copropriétaires s’acquitte du paiement de ses charges…

Continuer à désengorger des canalisations à la fois bouchées et fuilliardes est absurde. Si les interventions successives semblent améliorer la situation sur le court terme, elle ne font en réalité que l’aggraver dans l’absolu. En effet la pression que les équipes sont obligées d’injecter dans le réseau d’évacuation PVC, non seulement nous font courir le risque d’élargir les fêlures existantes, mais elle en décuple leurs conséquences (accélération du tassement ponctuel des terres pouvant initier de nouvelles fuites, renverser les pentes etc). Cette situation ne peut plus durer.

 

Vidage des caves, le devis est signé

Deux entreprises ont répondu aux demandes de devis que nous avons diffusé. L’offre de la première, JJM Euroclean (entreprise de nettoyage), s’élève à 3000€ pour le vidage des deux caves (1500€ par cave) et évacuation de ce qui s’y trouve sur le trottoir le jour du passage des encombrants. Celle de la seconde entreprise, EDB Services, tout corps d’état, s’élève à 1500€ pour 4 ouvriers sur une journée + mise à disposition d’un camion qui permettra à un membre du conseil syndical muni de sa carte de résidant (et accompagné par un des ouvrier), de faire les aller retour avec la décharge, économisant ainsi les frais de traitement des déchets (gratuits pour les particuliers). Le conseil syndical a retenu cette dernière offre, autant pour des raisons pratiques (le volume des ordures à évacuer est tel que nous craignons de prendre une amende si nous déposons tout sur le trottoir) qu’économiques (le second devis est moitié moins élevé que le premier).

La date d’intervention est fixée au lundi 29 avril à 8h.

L’accès aux caves enfin sous contrôle

En attendant que les portes de cave soient remplacées, nous avons nous même procédé au remplacement nécessaire à la sureté des lieuxLe nouveau verrou est fixé à la porte par des écrous coulissants sur tiges filetées traversantes à tête plate. La cave du Bâtiment B, elle, semble avoir été sécurisée de manière convenable par une chaine épaisse et un cadenas solide.

Etat des caves

Les caves des bâtiments A et B ont longtemps souffert de squats autant que des pratiques de certains occupants et sont aujourd’hui saturées d’ordures. L’absence d’éclairage et l’encombrement général rend les lieux dangereux, peu propices aux réparations sur les réseaux d’arrivée d’eau régulièrement nécessaires, et empêche les diagnostics des fondations qui devront avoir lieu pour lever l’arrêté.

En accord avec le syndic, décision fut prise d’en limiter l’accès et d’entreprendre le vidage complet de tout ce qui s’y trouve. Plusieurs demandes de devis ont été passées.

Nous vous tiendrons informés de l’avancé des opérations au fil de l’eau.

 

 

Abattage d’un arbre dans la cour

Une espèce invasive d’arbre (Ailanthus) s’est rapidement développé entre le pied du portique métallique soutenant le bâtiment F et la bouche de ventilation desservant le local de l’épicerie Afnan. Ses racines, réputées agressives, ont du s’étendre a un rythme soutenu, risquant de fragiliser les ouvrages alentours, et notamment d’endommager les canalisations enterrées à proximité. Aussi sa ramure commençait à dangereusement se rapprocher des câbles électriques à l’aplomb.

Décision fut prise, à regret, de l’abattre afin d’éviter d’autres dégâts que ceux dont nous souffrons déjà.

Evacuation d’un baril d’hydrocarbure

 

 

 

Un baril rempli d’huile de vidange menaçait de fuir et d’empoisonner l’arbre contre lequel il était disposé. Une entreprise spécialisée à été mandatée pour son évacuation et le traitement de ce qu’il contenait. Cout de l’opération : 198€.

Nous pouvons désormais envisager quelques plantations décoratives au pied de l’arbre et pourquoi pas, étendre un peu la zone de plantation.

Le portail enfin fermé

Dans la foulée de l’évacuation des voitures dans la cour, il était important de reprendre la main sur les accès aux parties communes. Le portail surtout, afin d’éviter que la situation ne dégénère de nouveau coté stationnement. Les travaux votés lors de la dernière Assemblée Générale comprenait la réparation du portail existant et l’ajourement d’une partie d’un de ses ventail pour éviter les trafics à l’abri des regards directement sous le porche . C’est chose faite.

Il n’est certes pas motorisé mais il ferme de nouveau. Un verrou ainsi que deux verrous de sols condamnés par un cadenas ont été installés. Nous verrons en pratique à quel point tout cela est maneuvrable mais pour le moment, savourons l’espoir retrouvé de pouvoir reprendre la main sur les aller et venues dans la cour, et ce sur le long terme.

La cour est libre !

Une grande victoire aujourd’hui ! Après une longue campagne d’affichage, Relais Habitat en étroite collaboration avec le commissariat de Saint-Denis et la fourrière, ont réussi à évacuer les véhicules encore en place, les épaves et les palettes des commerces. Nous pouvons désormais envisager l’aménagement paysager de la cour, et l’architecte faire venir ses bureaux d’études pour analyse et diagnostic des canalisations enterrées.

Le problème des voitures dans la cour

Comme vous le savez peut être, de nombreux véhicules stationnent illégalement dans la cour. Certains sont des épaves abandonnés utilisées comme abris la nuit, et les interstices permettent de dissimuler divers trafics autant que pour de nombreux habitués, de faire leur besoins à même le sol. Ce qui reste d’espace libre est utilisé par les commerces alentours pour stocker leur déchets avant évacuation.

Cette situation en peut plus durer. La circulation dans la cour est extrêmement difficile et l’encombrement général empêche l’élaboration d’un plan de travaux sur les ouvrages extérieurs, notamment ceux concernant les canalisations.

Notre syndic Relais Habitat entreprend en ce moment même les démarches ayant pour but l’évacuation de la cour.

Nous vous tiendrons informés de l’avancé des opérations.

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les palettes des commerces